Le calcul numérique des solution peut se faire par exemple en définissant une fonction qui, pour chaque n, évalue numériquement la solution de l'équation dans l'intervalle . La syntaxe est la suivante:
> u:=n->fsolve(tan(x)=x, x,(n-1/2)*Pi..(n+1/2)*Pi);
Il ne reste plus qu'à évaluer cette fonction en 1, 2, 3, 4 et en 10.
> [u(1),u(2),u(3),u(4), u(10)]; [4.493409458, 7.725251837, 10.90412166, 14.06619391, 32.95638904]
Le développement en série entière de est un peu plus technique. Dans un premier temps nous définissons l'expression p qui correspond à l'ordre du développement. La variable u est ensuite utilisée pour définir le développement symbolique:
> p:=4; u:= n*Pi + Pi/2 - sum(a[k]/n^k,k=1..p);
La suite correspond à l'identification du développement asymptotique de u avec (enfin plus exactement avec qui est identique à ):
> collect(eval(subs(O=0,series(tan(u-n*Pi)-u,n=infinity,p-1))),n);
Il suffit de résoudre le système correspondant à tous les coefficients à 0:
> solve({coeffs(",n)},{a[k]$k=1..p});
Pour obtenir l'expression finale de u, il suffit d'introduire dans u la solution obtenue précédemment:
> subs(",u);
Ce calcul mené pour p=12 donne:
Ce qui, évalué numériquement pour n=10, donne la même valeur que nous avions obtenue au début par une résolution numérique de l'équation :
> evalf(subs(n=10,")); 32.95638904